Nous sommes dignes de confiance

Recruter quelqu’un est un acte incroyable !

C’est un acte optimiste. C’est croire en l’avenir. C’est imaginer qu’un projet, un service, un produit, vont pouvoir se développer, que des solutions à des problèmes vont être trouvées.

C’est un acte d’humilité. C’est reconnaître que l’on a besoin des autres pour réussir. C’est accepter que son entreprise est plus grande que ce que l’on imaginait et qu’elle ne peut pas exister sans d’autres personnes pour l’habiter et la faire vivre.

C’est avant tout un acte de confiance. C’est reconnaître que d’autres que soi peuvent faire bien, même si ce n’est pas exactement de la même manière. Les humains ne sont pas des machines. Les gestes, le style, l’engagement… tout prend une forme différente selon les individus, même à compétence égale. Pourtant la coopération est toujours possible.

Faire confiance comporte aussi des risques. Celui de se tromper ou celui de se faire abuser par exemple. Pour chaque recrutement il y a une part d’incertitude qui peut en faire un exercice périlleux. Le réflexe peut être alors de vouloir limiter les risques, de s’assurer que la personne en face de soi est réellement capable de faire le job. A-t-elle les bons diplômes ? A-t-elle déjà une expérience vérifiable ? A-t-elle l’air sincère ou fiable ?

En réalité le principal risque avec la confiance, c’est d’y renoncer avant même d’avoir commencé.

Le CV est à cet égard un vrai symptôme. Alors qu’il devrait être une esquisse du potentiel de chacun (les anglo-saxons parlent de résumé), il est utilisé comme un outil de preuve de compétence. La peur de se tromper a pris le pas sur les autres considérations. On demande une litanie de références, souvent impossibles à combiner (à moins d’avoir déjà travaillé dans l’entreprise). Alors la tentation est grande d’enjoliver son CV. Les recruteurs se plaignent alors de ne pas pouvoir faire confiance aux informations transmises. Un vrai cercle vicieux… qu’il est possible de briser.

La confiance a beaucoup de conséquences heureuses !

Faire confiance à quelqu’un qui n’a pas encore l’expérience du métier, c’est lui permettre de surmonter certaines difficultés du quotidien dans un cadre bienveillant. Cela favorise l’engagement dans le travail, la solidarité et l’optimisme.

Choisir d’avoir des profils différents, venus d’horizons différents, c’est aussi faire surgir l’inattendu dans son organisation. C’est découvrir des talents et des savoir-faire nouveaux, prêts à s’exprimer.

La confiance est un véritable moteur pour la créativité et l’innovation. C’est LA condition de l’intelligence collective !

La communauté #jenesuispasuncv fait de la confiance sa valeur cardinale.

En nous rejoignant, vous affirmez votre volonté de vous inscrire dans cette dynamique de confiance ! C’est un encouragement adressé à tous, entreprises et citoyens pour changer la nature des liens qui nous relient dans le travail.